Accueil Date de création : 23/06/06 Dernière mise à jour : 26/10/06 14:37 / 43 articles publiés
 

Petites causeries entre amis  posté le vendredi 15 septembre 2006 19:18

     "L'humilitié, l'humilité, je vais lui en donner de l'humilité" bougonne ses petits arrangements" ce petit toi me porte sur les nerfs avec son air de supériorité" . Il rejoint le groupe et ce petit moment de solitude ne l'a pas du tout apaisé.

   Le grand Maître est remonté sur l'échine de Judith qui se refuse à lui dire qu'elle ne se rend pas compte qu'il s'est lavé car elle a les narines bouchées. Le druide qui marche d'un bon pas à ses côtés lui dit qu'elle est têtue comme une mule et qu'elle est de très mauvaise foi.

    Mon petit moi est très flatté de la remarque de mon petit toi. Ses petits arrangements qui lit dans ses pensées lui fait remarquer que l'humilité ne peut pas s'accomoder avec la flatterie. Mon petit moi lui demande de s'occuper de se qui le regarde ce qui accentue la fureur de ses petits arrangements. Pour se calmer, il donne  de grands coups de pieds dans la terre ce qui soulève des nuages de poussière et fait éternuer tout le monde.

     "Attention! " s'exclame Le Grand Maitre" Vous allez me salir"

     "Je m'en fous" lui répond il. "De toute façon, celà ne vous gênait pas de nous polluer, il n'ya pas si longtemps"

       "Ne soyez pas insolent. Ce n'est pas ma faute, si le petit moi ne vous aime pas et prend de la graine. Et puis, au lieu de perdre votre temps avec ce mioche, continuez à me flatter"

   "Mais vous êtes une vieille carne! et je n'ai plus envie de satisfaire votre égo"

    "Je suis toujours le maitre des templiers et je vous trouve bien insolent"

    " Les jeunes ne sont plus ce qu'ils sont" renchérit le druide. "De notre temps, nous avions du respect pour les anciens" 

     Judith est redevenue silencieuse et ne participe pas du tout à la conversation. La procession  traverse des champs. Le druide et le grand maitre parlent entre eux.  Ce dernier lui montre avec son doigt un sous bois.

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Sous le sous bois, se cache.....  posté le samedi 16 septembre 2006 11:09

     "Dans ce sous bois, se cache une femme qui détient un grand secret" tente d'expliquer le Grand Maitre au druide qui tend son oreille vers lui car il devient de plus en plus sourd.

   Le petit moi, le petit toi et ses petits arrangements qui ont entendu pressent le pas et devancent leurs deux autres compagnons. Ils pènètrent dans ce sous bois qui leur ôte le fardeau de la chaleur qui les accablait jusqu'à maintenant. Quant à Judith, elle s'arrête de temps en temps pour broûter de l'herbe fraiche verte qui n'est plus jaunie par le feu des rayons du soleil.

    Tout le monde semble apaisé même ses petits arrangements qui s'est remis à discuter avec le Grand Maitre après s'être excusé platement. Sa curiosité est cepandant aiguisée et il ne cesse de le tarabuster  pour savoir qui est cette femme.  Celui ci s'amuse beaucoup à lui donner des informations incomplètes et se venge ainsi de son incivilité à son égard.

   Dans la salle de contrôle, les petits clônes sont aussi assez perplexes. Cette femme n'était pas du tout prévue et ils cherchent qui se cache derrière elle. Ils ont peur et s'interroge pour savoir s'il ne faut  pas déranger le Grand Moi . Le petit moi et le petit toi, quant à eux, ne sont pas du tout inquiets car ils ont confiance dans le Grand Maitre qu'ils ont sauvé des eaux. Seul, le druide ne semble pas du tout concerné par la question et scrute dans toutes les directions pour pouvoir enfin grimper dans un chêne afin de couper du gui.

    Enfin, en plein dans un carrefour, apparait une hutte construite avec des feuillages et du bois. Le Gand Maitre demande à Judithe de s'arrêter afin de lui permettre de descendre, ce qu'elle accepte de fort bonne grâce. Celui ci  glisse de son échine et se dirige vers la hutte. Avant même d'écarter les rideaux qui lui auraient permis d'entrer dans cet habitacle, une femme d'une beauté époustouflante et habillée d'une robe couleur automnale et parée de bijoux de grande valeur s'avance vers lui avec un grand sourire.

    Tout confus, il essaie de plier le genou et de baiser la main qu'elle lui tend.  Voyant qu'il a du mal, elle le relève avec une grande  force qui sidère nos compagnons même Judith qui s'est arrêtée de mâcher en la regardant. Elle en reste gueule bée.

    Cette femme aux cheveux d'or connait bien le Grand Maitre et une grande tendresse semble les unir. Celui ci est tout tremblant et si touchant que personne n'ose critiquer ses regards niais qu'il lui décochent comme des flèches d'amour. Elle le regarde fixement  droit dans les yeux, le petit moi et le petit toi sont surs qu'elle lui parle. Puis comme si elle avait fini de lui délivrer un message, elle s'adresse à la petite assemblée d'une voix calme chaude et amicale.

    "Vous avez sauvé mon ami le plus précieux et je n'ai pas assez de paroles de reconnaissance pour vous rendre grâce. Pour vous prouver ma gratitude,  je vais lui remettre un message qui va vous permettre d'avancer dans votre recherche. Je vous demande de passer avant devant l'arbre de vie qui était votre première destination. Selon vos conclusions en le voyant,  l'objectif de votre voyage sera défini et si vous avez conclu la même chose que moi, vous pourrez ainsi répondre favorablement à mon message."

   Elle se retourne à nouveau vers son ami et lui confie un parchemin. "Ceci va déterminer votre choix et ainsi vous permettre d'achever votre mission." lui dit elle en l'embrassant sur la bouche et en disparaissant aussitôt.

    "Cà y est, ce grand benêt va s'évanouir" s'exclame ses petits arrangements.

 

 

 

 

 
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Qu'il est triste de trouver ....  posté le dimanche 17 septembre 2006 09:36

     Le Grand Maitre s'étant remis de ses émotions cache le parchemin sur lui et remonte sur l'échine de Judith en demandant aux autres de poursuivre le chemin. Le druide le console comme il le peut car le Grand Maitre est en plein désarroi.

  "Elle fut...."

  "Quoi? lui demande son ami complètement imploré

  "Votre amante!  elle ne l'est plus maintenant"

  "Il faut que je te dise une chose ....."

   "Laquelle?"

  "De la fermer car tu n'es d'aucun secours surtout dans les affaires de coeur"

  "De quoi parlent-ils" demande le petit moi au petit toi.

   "D'amour ! tu ne peux pas savoir ce qu'est l'amour. C'est un sentiment ou plutôt pour toi qui ne connait pas encore le sens de ce mot une émotion qui s'échange  entre deux êtres. Ta métamorphose d'entité en  être est trop récente pour ressentir le côté physique de la chose."

  "Physique ?"

  "Laisse tomber! On en reparlera plus tard"

   "Et qu'est qu'une une femme ? "

   "Là aussi, je te l'expliquerai mais je t'en prie, ne retardons pas notre marche"

  Le petit moi reste sans réponse sans pour autant en être frustré. Ses petits arrangements qui avait capté leur conversation rit en silence en imaginant comment le petit toi va trouver la manière pour lui expliquer. Il s'en réjouit d'avance car il sait qu'il est programmé pour la théorie et non pour la pratique et que la seule façon de comrpendre l'amour , c'est de le pratiquer.

   Judith avance, avance. Le soleil a disparu et une petite bruine tombe. Le brouillard s'est abattu sur les arbres et descend vers la terre. La morosité s'empare de la petite troupe et n'arrange pas du tout l'humeur du Grand Maitre qui tourne à la mélancolie.

   Soudain, il pousse un petit cri. Il croit reconnaitre un lieu qui lui n'est pas arrosé par cette pluie fine et qui est ensoleillé.

   "L'arbre de la vie n'est pas loin. Vous voyez bien, c'est le seul endroit où le soleil brille!"

  Ses compagnons le croient sur parole. Ils se dirigent vers ce lieu et là ils sont cloués sur place. Le grand Maitre en perd la parole. Devant lui, se dresse le tronc d'un arbre tout calciné.

  Effondré, le Grand Maitre murmurre: C'était l'arbre de la vie, qu'ont-ils fait?"

  

 

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La colère du Grand Moi  posté le dimanche 17 septembre 2006 11:03

   Tous les compagnons du Grand Maitre sont atterrés devant ce morceau de bois tout calciné. Dans la salle de contrôle, c'est l'incompréhention totale. Cet évènement n'était pas du tout inscrit dans le déroulement de l'histoire qu'ils avaient conçue pour l'initiation du petit moi et maintenenant les petits clônes sont persuadés qu'il court un grand danger. Une enitité a du changer la feuille de route à leur insue ce qui a eu de lourdes conséquences sur le cours de la vie qui permet aux êtres de pouvoir constater que celle ci a un sens pour eux.

  Ils s'en remettent au Grand Moi. Il semble très ému et ne leur cache pas que le danger n'est même plus imminent, il est présent et que tout le monde peut en pâtir.

   "Ce qui était jusqu'à maintenant un jeu, une simple initiation va devenir un combat. Le seul ennui pour moi c'est que je ne connais pas qui a pu s'attaquer à l'arbre de la vie. Ce petit moi qui voulait se prendre pour moi et à qui j'infligeais une leçon en le transformant en être va périr malgré toutes les parcelles de vos entités que vous lui avez données. J'aurais du me méfier dès le début quand ce petit moi a été attaqué par un petit toi sous ce petit toit."

   "Grand Moi" se permet d'interrompre un petit clône" j'ai mes chakras  qui se coincent en vous entendant. Vous me donnez un vertige sidéral et je vous assure que entre les petits moi, les petits toi, le Grand Moi, qui se croisent et s'entrecroisent,  il m'arrive de perdre mon mental et de ....."

  "Je ne vous demande pas où en est l'état de votre mental, petit insolent,  mais une réponse immédiate à mon interrogation et si vous avez des vertiges sidéraux allez les soigner dans le nirvana et dégagez de cette salle de contrôle. Je n'ai plus besoin de vous. Compris!" hurle le Grand Moi en jetant un regard circulaire chargé de messages annonciateurs de sanction à l'attention des autres petits clônes. "Ce n'est pas le moment de s'introspecter. Il faut agir!"

  Puis il se retourne vers le petit clône: "Vous êtes encore là"

  "Mes vertiges viennent de s'évanouir" lui répond il d'une petite voix.

  "C'est bien mon petit. Alors je constate que les petits moi et et les petits toi sont comment dirai je, digérés?

  "Non intégrés, Grand Moi, le Nirvana est d'un tel ennui!"

    "Donc, revenons à notre principale préoccupation. Qui a brûlé l'arbre de la vie?"

   "

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L'affaire se corse  posté le dimanche 17 septembre 2006 18:20

     Si le Grand Moi était dans tous ses états,  le Maitre des templiers est toujours dans tous ses émois. "C'est un gisant. Il faut l'enterrer afin de l'enterrer selon la foi!" crie-t-il à qui veut l'entendre.

     "Non,  je ne suis pas mort. Mes racines sont vivantes et s'accrochent à cette terre"

     Ces propos produisent sur nos compagnons et le Grand Moi et ses petits clônes qui regardent sur l'écran géant un mélange de stupeur et d'effroi.

      L'arbre de la vie parle, lentement sur un ton agonisant. Il implore de l'aide, il a mal, il souffre. Le Grand Moi est complètement dérouté. "J'ai tout crée, comment ne suis pas au courant que l'arbre de la vie est doté de la parole"

     Le petit moi et le petit toi ne réagissent même plus. Ils sont pétrifiés. Ses petits arrangements cherche une réponse plausible à cette énigme.

  "Et cette femme, qui est cette femme?"s'interroge le Grand Moi.

  "Demandez le au Maitre des Templiers, il avait l'air de la connaitre et n'oubliez pas qu'il lui a remis un message" lui recommande le petit clône qui avait des vertiges sidéraux.

  "Vous, vous allez mieux. Vous êtes de plus en plus perspicace mais hélas  je ne peux pas devenir un être et je ne peux pas non plus demander de l'aide par l'intermédiaire du petit moi et du grand moi. Je suis, je dois le reconnaître pris au piège."

  Pendant que tout le monde est abasourdi par cet évènement, l'arbre de la vie qui semble avoir repris des forces en voyant arriver ces inconnus essaie de tenir un discours à peu près cohérent malgré la douleur qui l'emporte.

   "Un être a essayé de m'assassiner. Je sais qui il est mais il m'est impossible de le nommer car il va se servir de vous pour continuer son ignoble destruction. Je ne peux révéler qu'une seule chose. Il est prés de vous.

   Un vent de suspicion se lève autour de nos amis, même les petits clônes regardent d'un air méfiant le Grand Moi. Il les surprend et claque des doigts pour les inviter à ne pas s'égarer.

    Le druide, quant à lui , caresse les morceaux calcinés  qui étaient ses branches et d'une voix très douce lui dit :

     "Je vais rester auprès de vous, je vais vous soigner, la nature n'a pas de secret pour moi"

    "Merci, merci, pour votre compassion. Vos caresses me font déjà énormément de bien  et j'ai tant besoin que l'on m'aime"

  L'arbre de vie est très fatigué et ce qu'il veut dire devient parfaitement inaudible.

   "Partez" ordonne le Druide.

  "Mais où?" demande le Grand Maitre des templiers.

  "Il  est temps que tu consultes le parchemin que t'a remis ta femme" lui répond le druide.

  " Il a une femme !" crie ensemble la petite troupe

  "Avait!" dit le Grand Maitre très ému. "Et puis, je ne vois pas ce qu'il y a d'extraordinaire à avoir une femme". Tout en parlant, il déplie le rouleau de papier et lit à haute voix:

    "Sauvez moi"

 

  

 

 

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