Mon petit moi a quitté l'allée ombragée et se retrouve sur un petit sentier. Il fait très chaud mais il est vaillant et nargue le poids de la chaleur. Le grand moi lui a fait forte immpression. Il l' a conforté dans sa mission mais ne lui a pas révélé le motif. Par contre, il lui a assuré de la collaboration de ses clônes. Il avait pu vérifier leur compétence quand il est tombé dans les mains de celui qui lui a dévérouillé et ouvert les portes de son espace émotionnel et sensuel.
Le petit sentier traverse des collines, des près. L'air rafraichit de temps en temps l'atmosphère. Soudain, mon petit moi croit percevoir le bruit d'une cascade. Il dévie de sa trajectoire et se laisse guider par son instinct qui ne l'induit pas en erreur car il se trouve soudain devant une immense caccade.
Il n'a pas le temps d'apprécier car il est très inquiet. Ce n'est pas le bruit assourdissant de l'eau qui le pertube mais quelque chose qui le suit, disparait puis réapparait et le colle. Il le ressent mal car cet intrus non seulement l'agace mais il ne peut pas s'en débarasser.
De plus, il ne lui répond pas quand il lui parle et se montre très agressif avec lui. Mentalement, il demande de l'aide à ses petits clônes. Ils lui répondent que c'est son ombre et que normalement il n'y a pas de soucis à se faire. Cepandant, dans des cas exceptionels, elle peut être malade et repréente alors non pas la silhouette de l'être qu'elle représente mais tout ce qui est mauvais en lui. Il est nécessaire alors de s'en débarasser.
Mon petit moi ne cherche pas discerner ce que représente cette ombre pour lui mais se fiant plius à son comportement envers lui décide de s'en séparer et se jette à l'eau.



