Mon moi que je considère petit ne s'ennuie pas. Il est partiel mais absolument impartial. Comme je l'ai dit dans mon premier texte, je suis à la recherche de son tout. C'est une longue quête, très différente tout de même du Graal. Je ne suis pas prétentieux et il est préférable d'avoir plutôt un moi modeste qu'orgueilleux. Cette constatation montre que je ne suis pas non plus narcissique. Je n'aime pas d'ailleurs parler de moi mais sans la totalité de ce moi, qui me fait défaut, je me demande si cet introuvable autre partie de mon moi ne me coupe pas encore plus du monde extérieur. Pure folie, allez vous me dire. Non, pas du tout, car pour connaitre l'autre, ne faut il pas connaitre son moi en entier. Je suis désespéré de cette terrible évidence car j'aime communiquer. Alors peut on m'aider sans me donner l'adresse d'un thérapeute de l'âme. Merci.
mercredi 28 juin 2006 21:35
Oui ! il ne suffit pas d'être grand pour être grand. C'est ce que mon petit moi vient de comprendre. D'où une halte dans sa recherche du grand moi. Comment est il arrivé à cette constatation? Il ne s'est pas contemplé dans un miroir et ne lui a pas demandé s'il était le plus grand. Il n'y a que dans les contes de fée dans lequel cet objet vous réfléchit de telle réponse. Non! Il s'est calé dans le rayon d'une lumière intérieure qui l'a réchauffé puis l'a conforté dans l'approche de sa quête. Il s'est ensuite retourné pour évaluer le chemin parcouru et a pu remarquer qu'il avait échappé à de nombreuses embûches. Il aurait pu s'arrêter, épuisé, écoeuré par tous ces barrages mais le courage, la foi avaient été les plus forts.
Onirisme ou pas, mon petit moi m' a bien aidé, je dois le reconnaitre à surmonter mes doutes et si son obstination à rechercher son tout a été souvent tourné en ridicule par moi même, je salue sa grandeur d'esprit qui me permet maintenant de sortir de ma coquille, de mon corps et d'apparaitre aux autres comme une personne plus aimable. et plus réceptive au monde extérieur. Il m'offre maintenant l'asssurance qui me faisait défaut et donc, comme avant tout mon petit moi est modeste, je vais le laisser vivre sa vie et passer à un autre sujet.
lundi 03 juillet 2006 22:36
Un petit moi est ce qui a de plus intime dans la personnalité. Il se différencie du grand moi qui est en fait moi et le petit moi, comme la grenouille qui veut devenir un boeuf dans une des fables de la Fontaine, veut devenir ce qu'il ne peut pas devenir et s'il veut se comparer avec moi, il mourra. Mais mon petit moi est intelligent. Il pense dur comme fer que tout ce qui est petit est précieux. Donc, il a décidé de me quitter et c'est en celà qu'il est vache.
mercredi 05 juillet 2006 23:38